Explorer la cuisine coréenne: Mission avec le nom de code « Omma »

Explorer la cuisine coréenne, voilà la mission que je me suis donnée pendant le semaine de relâche scolaire.  Cette idée a germée dans mon esprit lorsque ma petite famille nucléaire a été enchantée par la savoureuse cuisine coréenne du chef Mi Kyum Kim au restaurant Omma, quartier Mile-End, Montréal.  Mon principal défi consistait à réaliser du boeuf Bulgogi et un bol ardent nommé Bibimbap.  Voilà!

Bibimbap 2

Omma signifie « maman » en coréen, j’avais ainsi un nom de code tout approprié pour cette mission « fort possible ». J’avais une semaine en mars 2015 pour réaliser des plats réconfortants, inspirés par les saveurs de la Corée, afin de plaire à toute la famille.  Après une interminable période de temps froids, avec des températures ressenties de -25 ºC à l’ombre, ce projet de cuisine ensoleillé était fort bienvenu!

omma nom de code

Grâce à un repas en amoureux au restaurant Park, nous avions aussi découvert l’esthétisme d’un bol de Bibimbap au tofu, interprété par le Chef Antonio Park.

Bibimbap Antonio Park

 Afin d’accomplir cette mission d’exploration de la cuisine coréenne, j’avais besoin de recettes empreintes d’authenticité et d’originalité.  Comme point de départ, j’ai consulté la section « Modern Korean » du livre « The Flavour Principle » de Lucy Waverman et Beppi Crosariol et la partie du livre « La cuisine de mon enfance » consacré au chef Antonio Park, né en Argentine, de parents coréens.

modern korean and Park

Petit parenthèse : Antonio Park conçoit des plats fabuleux aux restaurants La Lavanderia et Park à Westmount, MTL.  Il sera d’ailleurs présent au Food Camp Québec, édition 2015. Joie ! Fin de la parenthèse!

Toujours à l’affût de trucs épicuriens à expérimenter, Homme #1, a même déniché dans la section « Off Duty du Wall Street Journal », des recettes du chef des restaurants Danji & Hanjan, NYC.  Le chef Hooni Kim, originaire de Séoul, fait des périples trimestriels en Corée afin de garnir le garde-manger de produits authentiques pour ses deux restaurants de Manhattan.

Je détenais ainsi  plusieurs pistes de solution pour réaliser un fabuleux festin coréen avec comme élément central, le champion des plats réconfortants et j’ai nommé le Bibimbap.

En décortiquant le nom Bibimbap, on obtient : « Bibim » signifie « mixed ou  mélange » et « bap » qui veut dire « riz ».

Hors, il me manquait des recettes pour réaliser un fabuleux Bibimbap, un plat découvert chez Omma, servi dans un ardent bol en pierre.  Le son du grésillement du riz et des légumes en contact avec le bol en pierre chaude produit un réel effet d’émerveillement.  De plus, le rituel de l’œuf qui cuit instantanément lorsque mélangé rapidement aux autres ingrédients, est un aspect qui avait ravie la famille lors de nos escapades dans un restaurant coréen.

Je ne voulais pas réaliser un bibimbap à la manière de Ricardo, désolés pour les amateurs inconditionnels, qui consiste à assembler dans un bol du riz, des légumes et de bœuf à peine mariné, le tout flanqué d’un œuf sur le plat sur le dessus.

Ricardo bibimbap

En naviguant sur le web, avec les bons mots-clés, en anglais, j’ai réussi à trouver l’objet de ma convoitise: Un « Dolsot Bibimbap » ou « Hot Stone Bowl Bibimbap ».

Pour ma mission, il était impératif de dénicher les aliments typiques de la cuisine coréenne et surtout il fallait adopter un bol en pierre nommé « Dolsot » en coréen.  Une petite visite dans une épicerie coréenne s’imposait.  J’ai appelé quelques commercants pour m’assurer qu’il y avait des articles de cuisine en inventaire!  Je suis aller à la succursale l’Épicerie coréenne et japonaise 2109, Rue Sainte-Catherine Ouest, tel que recommandé par la gentille dame des « Délices Falero« , situés en haut de la poissonnerie du même nom.  Une poêle en fonte pour le bœuf Bulgogi a complété mon équipement « Korean Kitchen ».

Dans la cuisine coréeene, il y a trois aliments incontournables :

  • Doenjang ou miso coréen qui a une saveur plus rustique que le miso japonais
  • Gochujang, une pâte fermentée de piment rouge au goût complexe, riche et piquant
  • Poire asiatique, coréenne Shingo (une poire peut donner 500 mL de purée)

 produits coréens

J’ai adopté des biscuits de patates douces et sésame pour grignoter tout en cuisinant!

biscuit patate douce

Avec les ingrédients indispensables dans son garde-manger, lire « Doenjang » et « Gochujang, », la cuisine coréenne est simple à réaliser.  Les saveurs des aliments coréen  s’allient à merveille aux légumes et aux sources de protéines comme le boeuf, le poulet, le porc et le tofu.  Un bel équilibre d’éléments salé, acide, sucré et piquant.

Voici l’éventail de mes expérimentations culinaires coréennes, avec des recettes pour éveiller les cinq sens: la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût.

D’autres recettes coréennes pour créer un fabuleux festin autour du Bulgogi et Dolsot Bibimbap!

2 Commentaires

  1. Quel article bien documenté, bien rédigé. Je suis une fan du restaurant Omma car mon fils unique (27 ans) y a travaillé comme garçon de table et comme gérant de salle.

    • Comme c’est gentil! Nous gardons de bons souvenirs du restaurant Omma; la cuisine coréenne et le service sont vraiment hors pair. Merci pour vos bons mots.

Les commentaires sont fermés.

%d blogueurs aiment cette page :